IndustriaLink — l'accès direct aux compétences industrielles, sans commission d'intermédiaire.
CE QUI A DÉCLENCHÉ TOUT ÇA
Après vingt ans dans l'industrie et dix ans en freelance, j'ai fait un calcul que j'aurais dû faire plus tôt : environ 340 000 € versés à des cabinets de recrutement. Sur mon propre travail. Pour un rapprochement que j'aurais pu faire moi-même.
Mars 2019, Normandie, mission dans l'agroalimentaire. Je facture 560 € par jour au cabinet. Le cabinet facture 730 € par jour au client. Deux mois plus tard, je croise le directeur général sur un salon. Il me demande mon tarif. Je le lui donne. Il me dit ce qu'il paie. On se regarde.
Aucun de nous deux n'avait intérêt à cet écart. Et pourtant, sans le cabinet, on ne se serait jamais trouvés. C'est ce « on ne se trouvait pas » qui a fait naître IndustriaLink — pas une théorie sur la désintermédiation, une conversation sur un stand de salon.
LE PRINCIPE, EN UNE PHRASE
On monétise l'accès, pas la transaction.
Les plateformes du marché prennent 10 à 25 % de commission sur chaque mission. IndustriaLink prend 0 %. Le freelance garde l'intégralité de son TJM, l'entreprise paie le juste prix, et la plateforme vit de l'abonnement — pas d'un pourcentage sur le travail des autres.
CE QUI EST EN LIGNE AUJOURD'HUI
La plateforme est ouverte. Inscription gratuite en deux minutes, sans carte bancaire, sans engagement. On publie un besoin ou un profil, et le rapprochement se fait sous 48 à 72 heures — pas en trois à six mois.
Quatre choses la distinguent, concrètement :
100 % industrie. Automatisation, process, bureau d'études, maintenance, robotique, énergie, HSE, mécanique, électricité, tuyauterie, chaudronnerie. Pas une plateforme généraliste avec une case « industrie » dans un menu déroulant.
0 % de commission sur les missions. Ni au freelance, ni à l'entreprise.
Couverture nationale. Un cabinet cherche dans son réseau, donc dans sa région. Un ingénieur à Toulouse et une PME à Bordeaux, c'est un problème pour un cabinet local ; ce n'en est pas un ici.
Accès gratuit et permanent pour les travailleurs indépendants handicapés. Environ 80 000 personnes en France, dont une large majorité de handicaps invisibles, que le modèle à commission n'a aucune raison économique d'aller chercher. Ici c'est gratuit, sans date de fin, et les obligations d'emploi sont comptabilisées côté entreprise.
Deux partenariats sont effectifs et visibles sur le site : LegalPlace pour le juridique (−15 % permanent) et ComptaPlace pour la comptabilité — parce qu'un freelance qui démarre a besoin d'autre chose que d'une mission.
Les premiers inscrits gardent le statut « Bâtisseur » : tarifs figés dans le temps, et jusqu'à trois mois offerts.
LE MARCHÉ, ET POURQUOI JE PENSE QU'IL BOUGE
Chaque année en France, une part importante des recrutements industriels passe par des cabinets, à un coût moyen que le secteur situe autour de 16 000 € par placement. Rapporté au volume, cela représente selon mes estimations plusieurs milliards d'euros de commissions annuelles — de l'argent qui sort de l'industrie sans y produire quoi que ce soit.
Je ne prétends pas capter ce marché en un an. Mais quand un coût est à ce point disproportionné par rapport au service rendu, il finit toujours par être contesté. Autant l'être par un outil construit par quelqu'un qui a payé la facture.
L'AMBITION, DITE COMME UNE AMBITION
Qu'en 2030, quand une PME industrielle cherche un expert, son premier réflexe soit IndustriaLink. Pas un cabinet, pas une recherche par mots-clés sur un réseau social généraliste.
C'est un objectif, pas un résultat. Je préfère l'écrire ainsi plutôt que d'habiller des projections en chiffres de traction.
ET DEPUIS : PUNCHLINK
IndustriaLink règle l'accès aux compétences. Restait l'autre moitié du problème que je connais par cœur : ce qui se passe quand le chantier se termine — les réserves, la réception, les situations de travaux, le DOE.
J'ai donc construit un second outil, PunchLink (punchlink.app), un SaaS industriel qui relie la levée de réserves et le paiement dans un seul historique horodaté. Il est en production, et je l'utilise moi-même en réel sur un projet EHS en site industriel. Les deux produits partagent la même maison, L2V SASU, et la même conviction : l'industrie française mérite mieux que des tableurs et des intermédiaires.
CE QUI ME FAIT LEVER LE MATIN
L'idée qu'en 2026, un freelance compétent mette encore huit à quatorze mois à trouver son premier client. Qu'une PME attende six mois et paie une fortune pour un recrutement. Que des travailleurs handicapés soient invisibles parce qu'ils ne sont pas « rentables » à intermédier.
Tout cela est absurde, et réparable. Pas avec de la communication : avec un outil qui met les bonnes personnes en face l'une de l'autre, et qui ne se sert pas au passage.
Laurent VINCI — Fondateur, IndustriaLink® · L2V SASU (SIREN 100 651 868)
contact@industrialink.fr · www.industrialink.fr · Lorraine, France
L2V / IndustriaLink CEO et Chef de projets industriels